La durabilité est-elle morte?
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En quelques mois, le paysage a basculé..
Des entreprises qui affichaient fièrement leurs engagements climatiques les retirent discrètement de leurs rapports annuels. Le terme ESG, autrefois valorisé, devient un mot à éviter dans certains conseils d’administration. Les budgets de communication responsable sont questionnés. Et les équipes de développement durable se demandent comment parler de leur travail sans s’exposer.
« Le terme ESG, autrefois valorisé, devient un mot à éviter »
Le contexte politique américain y est pour beaucoup. Mais au-delà des manchettes, quelque chose de plus profond se joue : un glissement dans la façon dont les organisations peuvent parler de leurs actions. Ce qui fonctionnait il y a deux ans peut aujourd’hui générer l’effet inverse de celui recherché.
Face à ce constat, deux réflexes émergent. Certains choisissent de se taire, espérant que la tempête passe. D’autres continuent comme avant, convaincus que leurs intentions suffiront à les protéger.
« Parler comme avant ou se taire ? Ni l’un ni l’autre ne nous semble être la bonne réponse. »
Chez Republik, nous avons passé les derniers mois à analyser ce nouveau terrain. Nous avons consulté des dirigeants qui naviguent cette transition au quotidien, étudié les données disponibles, et confronté nos propres pratiques à cette nouvelle réalité.
Ce dossier est le fruit de cette réflexion. Il propose une lecture du contexte actuel, identifie ce qui ne fonctionne plus, et trace des pistes pour ceux qui veulent continuer à agir, sans renoncer à en parler.
