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2018-06-13
Insights

Et si les jeunes n’aimaient plus Facebook ?

Si le réseau social a provoqué un petit tsunami virtuel dans la dernière décennie, il semble que les ados s’y inscrivent de moins en moins ou ne l’utilisent plus. C’est ce qu’une étude menée par le Pew Research Center et publiée il y a seulement quelques semaines prouve. Divisée en plusieurs facteurs tels que l’ethnie, le sexe ou les revenus, l’étude montre quels sont les réseaux sociaux les plus utilisés et avec quel outil. Réalisée sur des adolescents des États-Unis, cette étude donne un petit indice sur le rapport à la technologie des jeunes occidentaux.

Apprenez-en plus sur cette étude et découvrez quelques clés pour adapter son contenu au jeune public lorsque l’on représente une marque.

Un désamour croissant

S’il y a encore quelques années on le pensait indétrônable, le bébé de Mark Zuckerberg est de moins en moins populaire auprès des jeunes. Le Pew Research Center indique que seulement la moitié des jeunes Américains de 13 à 17 ans ont un compte Facebook qu’ils consultent régulièrement. Pourtant, 95% des jeunes auraient accès à un smartphone ce qui n’était pas le cas il y a seulement quelques années. Lors de la première étude du Pew Research Center sur le sujet menée en 2015, les chiffres étaient de 73%.

Certains jeunes n’ont même plus Facebook. Pourquoi? Le média social le plus populaire du globe semble ne pas être assez visuel, pas assez artistique. L’étude montre aussi que les enfants vivants dans des foyers aux revenus plus élevés ont également tendance à ne pas l’utiliser.

Mais il faut en prendre et en laisser...

Ce que cela veut dire pour une marque

L’étude menée par le Pew Research Center est l’outil parfait pour une marque pour comprendre comment et qui cibler, mais surtout via quel réseau social.

Une marque à l’identité visuelle bien définie privilégiera développer sa communication sur Instagram. Une marque, qui est plutôt orientée mode, utilisera donc cet outil.

Prenons l’exemple de la marque de maquillage Fenty Beauty de Rihanna: la chanteuse est déjà extrêmement populaire sur Instagram puisqu’elle a pas moins de 63 millions d’abonnés sur son compte personnel. Pour Fenty, on compte près de 4 millions d’abonnés sur Instagram, mais seulement 400 000 sur Facebook. Et ce résultat n’est pas surprenant puisqu’Instagram est en effet parfait pour développer des campagnes de beauté avec des influenceurs et partager de nombreuses photos et tutos de maquillage simples.

Moins populaire, mais loin d’être fini

Mais évidemment cela ne signifie pas que les marques doivent impérativement quitter Facebook et arrêter de gérer leurs pages. Certaines marques sont peut-être même obligées d’utiliser Facebook, et cela n’est pas un problème tant qu’un effort d’adaptation du contenu est effectué. Il n’y a pas de recette miracle, bien sûr, mais il faut trouver le genre de publication qui encouragera l’audience à partager et à commenter les publications.

Et pourquoi ne pas organiser un concours ou des défis? Parfois, c’est le meilleur moyen de rejoindre le jeune public. Prenons l’un de nos clients comme exemple: Fruité. Avec une audience majoritairement située entre 18-24 ans, on peut dire que la page Facebook de ce client fonctionne très bien. Pour cette marque, nous avons dû revoir tout le contenu et privilégier des publications fun, qui fonctionnent très bien avec le public plus jeune. Les memes, les Photoshops challenges ou encore les concours font le succès de cette page. Les ados partagent le contenu, identifient leurs amis, commentent; bref, ils se divertissent.

La popularité des réseaux sociaux auprès des jeunes est en constante évolution et continuera à l’être. Peut-être que dans 5 ans, un autre site aura repris le dessus. Les marques doivent toujours s’adapter à la demande des ados. Ils ont un avis plus tranché, se lassent plus vite, mais les clients ou futurs clients; ce sont eux.

N’hésitez pas à partager avec nous vos astuces pour atteindre et garder l’attention des ados sur les réseaux sociaux!

À propos de

Diplômée d’un baccalauréat en anglais ainsi que d’un certificat en journalisme, Shannon est une éditrice de contenu qui a intégré l’équipe Republik via le programme Playground.