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2018-11-26
Impact social

Créateurs de capital social: ce que nos employés en pensent

Le 6 novembre 2018, Republik a pris un engagement auprès de ses employés: celui de leur faire choisir, guidés par leurs valeurs, les projets sur lesquels ils veulent travailler, dans le but de donner du sens à leur travail au quotidien. Ensemble, nous nous sommes engagés à créer du capital social.

Nous avons demandé à quelques employés quelle a été leur réaction quand nous leur avons présenté cette nouvelle vision au offsite 2018 et comment cette nouvelle raison d’être change la façon dont ils perçoivent leur travail.

Voici ce qu’ils avaient à dire.

Jenève, éditrice de contenu

«Aujourd’hui, on n’arrête pas de créer de nouvelles choses. Mais je crois que créer de la valeur, c’est aussi rendre meilleur ce qu’on a déjà. Créer du capital social, c’est ça pour moi: rendre les choses meilleures.

Je réalise que c’est beaucoup plus pertinent de travailler avec des marques que tout le monde connaît, et de les aider à mettre de l’avant leurs valeurs sociales et environnementales. Ça a le potentiel d’influencer pas seulement les gens conscientisés, mais tout le monde qui partagent ces valeurs.»

Jessica, stratège et éditrice de contenu

« La première fois que j’ai vu la vidéo du manifeste, cela m’a ouvert les yeux. Je me suis dit : je ne sais pas comment je me suis retrouvée chez Republik, mais j’ai toujours su que je voulais faire quelque chose de bien dans ma vie et je me suis retrouvée dans une entreprise qui veut faire autant de bien que moi. Ça va me rendre beaucoup plus heureuse quant à ce que je fais. C’est pourquoi je suis toujours émue en regardant cette vidéo.
Pour moi, créer du capital social, c’est rappeler à notre génération que nous avons le pouvoir de faire de grandes choses et qu’il nous faut simplement être plus conscients de ce que nous faisons. »

Martin, chargé de projet et responsable de la culture

«Ce que je trouve nice, c’est qu’on s’engage oui à travailler avec des marques responsables, mais on s’engage en même temps à être responsable, à travers notre culture, à travers les décisions qu’on prend pour les employés et à travers les fournisseurs qu’on choisit. En tant que responsable de la culture, maintenant, moi j’ai une responsabilité. La responsabilité de penser chaque jour à “Qu’est-ce que Republik ferait?” et de faire grandir une culture qui nous ressemble.»

Tyran, designer graphique et motion

«Pour moi, créer du capital social, ça permet un peu de réconcilier l’art et le design. Pour moi, l’art, ça vient du coeur et le design, ça vient de la tête. Le design, c’est transmettre par l’art un message qui n’est pas le tien. L’art, ça vient de toi, tu le fais pour toi-même.

Parce que je connecte aux valeurs de Republik et parce qu’on veut travailler avec des marques qui partagent nos valeurs, j’ai l’impression que je vais pouvoir transmettre un peu plus de mon coeur.”

Julie, designer graphique et motion

«Ce que j’aime dans le design graphique, c’est le lien entre le beau et le message. L’objectif, c’est de communiquer quelque chose sans utiliser les mots, et moi, les mots, c’est pas ma force! Mais rapidement, j’ai vécu une remise en question: j’avais de la misère à voir comment je pouvais avoir un impact, à quel point je faisais du bien. Je pense qu’avec la nouvelle raison d’être de Republik, ça ne changera pas la manière dont je travaille, je vais continuer à créer du beau, mais je vais le faire pour des messages qui sont différents et plus pertinents et ça, ça me motive. Faire du bien avec beau.»

Erika, directrice de contenu

«C’est clair qu’au départ, je ne me serais jamais imaginée dans une agence de marketing. Moi, mon boulot, c’est le journalisme et l’appel du journalisme sera toujours là.

Je me suis toujours dit que les journalistes étaient au service du public. Et pour moi, créer du capital social, c’est ça, c’est mettre l’information au service du public. Ce qui me motive et ce qui m’intrigue, c’est la possibilité qu’une agence comme la nôtre puisse remettre l’information au service du public.

Et ça me rend fière, encore plus fière que les années que j’ai passées dans certains médias, simplement parce que le move est bold et parce que c’est une agence de marketing qui décide de le faire.»

Loïza, gestionnaire de communauté

«Ce qui m’a marqué quand je suis arrivée chez Republik, c’est qu’on dirait que tout le monde se connaît comme des amis, on s’intéresse aux autres. Le côté humain est vraiment important. Et c’est vrai aussi dans le travail qu’on fait: on s’intéresse aux communautés et aux intérêts des gens pour créer du contenu qui leur parle.

Pour moi, le capital social, c’est ça: c’est l’humain avant tout, avant le profit. Et aujourd’hui, dans le monde dans lequel on vit, il faudrait vraiment que l’humain, collectivement, soit remis de l’avant.»

Katy, gestionnaire de communauté

«J’ai quand même des valeurs très prononcées, très fortes. Je suis végétalienne et tous les jours je fais des efforts pour la planète que je sais que tout le monde n’est pas prêt à faire.

Quand j’ai découvert Republik, quand j’ai lu sur B-Corp, c’était la première fois que je voyais une compagnie qui trouvait ça important de jouer fair play.

On dirait que dans les dernières années, je cherchais quelque chose. J’embarquais dans plein de projets qui étaient le fun, mais il manquait toujours quelque chose.

Quand on a fait l’annonce au offsite, j’ai réalisé que c’était ça qui me manquait. Une mission. Et même si je venais littéralement juste d’être engagée, j’ai pleuré (rires), je trouvais ça beau. Ce qui est sûr, c’est qu’en 2021, moi je veux être là, je veux voir quelles marques vont être là.»

FO, directeur de création

«Quand les gars m’ont demandé de travailler sur la nouvelle raison d’être, j’étais hyper primé. C’est quelque chose que je devais croire pour bien le faire, et clairement, j’y croyais depuis le début, avant même de rentrer chez Republik.

C’était ma vision que, oui, les brands sont là pour faire du profit, mais surtout, qu’elles ont le potentiel de créer de la valeur pour tout le monde. Ce qui m’a toujours intéressé dans le marketing de contenu, c’est à quel point ça peut mettre en lumière le rôle des entreprises dans la société.»

À propos de

Diplômé en communication de l’Université Concordia et fort d’une maîtrise en contenu de marque documentaire de l'UQAM, François-Olivier est responsable de diriger l’idéation et la conception de contenu, en plus de faire le pont entre la stratégie et la création.